Un roman noir
Olivier Bal est un auteur que je ne connaissais pas. Les premières critiques dithyrambiques sur cet ouvrage m'ont attirées. Si au premier abord je me suis laissée plonger agréablement dans le livre, j'ai peu à peu décroché. Les chapitres alternant 1995 et 2006, qui auraient pu donner un rythme intéressant, ont alourdi la lecture, l'emploi du je pour tous les personnages et à chaque chapitre ont contribué par me perdre. Et trop d'invraisemblances pour expliquer les rebondissements finissent par lasser. Je l'ai mené à son terme car malgré tout, on a envie de connaitre le dénouement. Cela se lit mais il ne restera pas dans ma mémoire.
Quatrième de couverture
Son cadavre est remonté, comme celui d’autres femmes, à la surface de l’eau. Six au total… Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux suicidées.
Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l’affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.
Un homme l’intrigue : Mike Stilth, l’immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.
L’artiste y vit entouré d’une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l’empire Stilth est attaqué.
Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?